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En marge
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John Shannon - American Mystic
Avec un premier album intimiste et envoûtant, ce jeune songwriter œuvre à contre-courant de la tendance revival contemporaine et des images d’Epinal d’un folk traditionnel. Une découverte lumineuse.
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Jim Noir - S/T
Deux ans après le parfait Tower Of Love, Jim Noir continue à explorer le temps et imprégner la pop britannique estampillée 60’s de sonorités electro malignes et joueuses. Embarquement immédiat pour un voyage psychédélique haut en couleurs.
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Jack Rose - Dr Ragtime & Pals / S/T
Sur un disque accompagné et un autre en solo, le guitariste de Pelt reprend à son compte personnel une formule de John Fahey ,“How Bluegrass Music Destroyed My life ». Quintessentiel.
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School Of Language - Sea From Shore
Quand un membre émérite de Field Music se lance en solo pour un premier effort, le résultat est à la hauteur de son ambition : aventureux et éclectique.
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Arman Méliès - Casino
Un des secrets les mieux gardés de la pop française entrouvre ses jalousies. Pas encore totalement habitué à la lumière du soleil, la lente ouverture au monde d’Arman Méliès se fait avec délicatesse mais, aussi, avec aplomb.
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Mais aussi:
Jason Collett - Here’s To Being Here
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Bon Iver - For Emma, Forever Ago
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Blood Red Shoes - Box Of Secrets
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Foals - Antidotes
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Tex la Homa - Some lost Bliss
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The Silver Mt. Zion Memorial Orchestra & Tra-La-La Band - 13 Blues For Thirteen Moons
,
Sera Cahoone - Only As The Day Is Long
,
John Zorn/Bar Kokhba - Lucifer
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Experience - Nous (en) sommes encore là
,
dEUS - Vantage Point
... toutes les chroniques
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News
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The Blakes, brasier garage rock
« Un bon album avec de bonnes chansons se suffit à lui-même », ce n’est pas moi qui le dis mais The Blakes. Et leur formule résume parfaitement leur premier album... Mine de rien, ce trio originaire de Seattle nous sert un premier album garage rock (avec une pincée de noisy pop) qui ne révolutionnera pas la donne, mais se révèle diablement efficace.
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Yeasayer, une affaire de famille psyché folk
« Les femmes doivent danser jusqu’à en mourir et Luke (ndlr : Fasano, batteur) peut repousser les limites, prendre le rythme de cette danse harassante et enfumée pour rejeter la nicotine et l’alcool en sueur et tournoiement ou vrille ». Cet extrait de sermon illuminé est tiré de la biographie présentant le quatuor de Brooklyn à la presse. Lorsque votre serviteur lit ce passage à Chris Keating et Anand Wilder, les deux têtes pensantes de Yeasayer, ce dernier s’esclaffe. Anand Wilder, visage de prince du Taj Mahal à longue crinière, me confie que ce texte incompréhensible a été rédigé par son propre père Cricket Wilder. Yeasayer serait bien plus qu’une chorale afro psyché folk, mais une affaire de famille.
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